2,1 % : l’IPC national du Japon progresse en septembre

Au Japon, l’indice national des prix à la consommation (IPC) a progressé de 2,1 % sur un an en septembre, contre 1,9 % lors du précédent relevé, selon les dernières données publiées vendredi par le Bureau des statistiques du Japon.


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Questions fréquentes sur l’inflation

L’inflation mesure la hausse des prix d’un panier représentatif de biens et de services. L’inflation globale est généralement exprimée en pourcentage de variation d’un mois sur l’autre et sur un an. L’inflation sous-jacente exclut les composantes les plus volatiles, comme les produits alimentaires et les carburants, dont les prix peuvent fluctuer sous l’effet de facteurs géopolitiques et saisonniers. C’est sur l’inflation sous-jacente que se concentrent les économistes et que portent les objectifs des banques centrales, dont le mandat consiste à maintenir l’inflation à un niveau maîtrisé, généralement autour de 2 %.

L’indice des prix à la consommation (IPC) mesure l’évolution des prix d’un panier de biens et de services sur une période donnée. Il est généralement exprimé en pourcentage de variation d’un mois sur l’autre et sur un an. L’IPC sous-jacent est l’indicateur ciblé par les banques centrales, car il exclut les composantes volatiles que sont les produits alimentaires et les carburants. Lorsque l’inflation mesurée par l’IPC sous-jacent dépasse 2 %, cela se traduit généralement par une hausse des taux d’intérêt, et inversement lorsqu’elle passe sous 2 %. Comme des taux d’intérêt plus élevés sont favorables à une devise, une inflation plus forte entraîne généralement une appréciation de celle-ci. L’inverse se produit lorsque l’inflation diminue.

Bien que cela puisse sembler contre-intuitif, une inflation élevée dans un pays fait monter la valeur de sa devise, tandis qu’une inflation plus faible produit l’effet inverse. En effet, la banque centrale relève normalement ses taux d’intérêt pour lutter contre la hausse de l’inflation. Ces taux plus élevés attirent davantage de capitaux internationaux provenant d’investisseurs à la recherche de placements rémunérateurs.

Autrefois, l’or était l’actif vers lequel les investisseurs se tournaient en période de forte inflation, car il conservait sa valeur. Si les investisseurs continuent souvent d’en acheter pour ses qualités de valeur refuge lors de turbulences extrêmes sur les marchés, ce n’est toutefois pas le cas la plupart du temps. En effet, lorsque l’inflation est élevée, les banques centrales relèvent les taux d’intérêt pour la combattre. Des taux d’intérêt plus élevés sont défavorables à l’or, car ils augmentent le coût d’opportunité de sa détention par rapport à un actif rémunéré ou à un placement sur un compte de dépôt. À l’inverse, une inflation plus faible tend à être favorable à l’or, car elle fait baisser les taux d’intérêt, ce qui rend le métal jaune plus attrayant comme solution de placement.

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